vendredi 24 mars 2017
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La Fondation Bardot et l’ONCFS s’unissent contre le braconnage

fbb-oncfs2016Il y a quelques jours, Brigitte Bardot a appelé les chefs d’Etats africains à « intensifier la guerre contre les braconniers » et à « faire inscrire au patrimoine mondial de l’UNESCO » plusieurs espèces emblématiques des savanes par le biais d’une lettre ouverte. Ce lundi, sa Fondation s’est de nouveau investie dans ce combat en faisant un legs pédagogique à l’ONCFS (Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage).

Ce lundi 12 septembre 2016 au matin, Ghyslaine Calmels-Bock, la Directrice de la Fondation Brigitte Bardot, avait rendez-vous avec Jean-Pierre Poly, le Directeur général de l’ONCFS dans les salons du Musée de la Contrefaçon, à Paris, afin de lui remettre une série d’objets concernés par la réglementation CITES (convention sur le commerce international des espèces menacées).

Lutte contre le braconnage

Ivoires tournés, carapaces de tortues, mâchoires de requins… tous ces « objets de collection », obtenus par l’ONG de protection animale de la part de légataires, sont les stigmates d’un trafic de grande ampleur de matières et de dépouilles animales alimenté par le braconnage. Un trafic que la Fondation souhaite voir disparaître. L’ONCFS étant le bras armé de notre pays dans ce domaine, ce don a pour vocation de l’aider a assurer la formation de ses agents pour une meilleure application de la réglementation CITES.

600 millions de poissons

« Dotés de prérogatives de police judiciaire, les agents commissionnés et assermentés de l’ONCFS sont inspecteurs de l’environnement, ils disposent d’une large palette de compétences afin de lutter contre le trafic d’espèces protégées […] La remise par la FBB de ces objets aidera les agents de l’ONCFS à renforcer leur expertise en leur présentant des pièces travaillées visées par la règlementation internationale. Elle permettra également à l’Office de sensibiliser ses partenaires (Douaniers, Gendarmes, magistrats notamment) », a déclaré la Fondation Bardot dans un communiqué, tout en précisant que le commerce illicite d’espèces sauvages concerne chaque année plusieurs millions d’animaux (600 millions de poissons tropicaux, 15 millions de mammifères à fourrure, 5 millions d’oiseaux, 2 millions de reptiles, 30.000 primates, etc.).

Crédit photo : Michel Pourny

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