jeudi 23 mars 2017
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Des promeneurs accompagnent une ânesse mourante et abandonnée

anesse-bezakLe 14 février 2016 restera a jamais gravé dans la mémoire d’un groupe de promeneurs qui a découvert près de Besançon (Doubs) une ânesse abandonnée, livrée à elle-même par son propriétaire alors que la pauvre bête est agonisante. Les marcheurs vont remuer ciel et terre pour l’aider… en vain.

C’est un frais dimanche matin au bord du Doubs, dans le quartier des Prés de Vaux à Besançon. Des randonneurs matinaux découvrent dans un champs une ânesse isolée, manifestement au plus mal. En allant trouver un riverain, les promeneurs apprennent que l’animal vit depuis des années dans ce pré, et qu’il a un propriétaire.

De la paille pour la réchauffer

Le groupe reprend donc sa marche, en pensant que l’équidé sera vite pris en charge par ce dernier. Mais le lendemain, en venant vérifier, ils constatent que l’ânesse va encore plus mal. «Elle avait des plaies sur le dos. Nous avons rapporté des antiseptiques pour la soigner et de la paille pour la réchauffer, ainsi qu’une bâche pour la recouvrir. Elle avait froid. Elle a tout de même accepté la nourriture que nous lui proposions. Entre-temps, nous avons réussi à joindre le propriétaire », indiquent les randonneurs à l’Est Républicain.

« Laisser faire la nature »

anesse-bezak02Malheureusement, la discussion avec l’homme se passe mal. Celui-ci leur indique qu’il sait que son animal est mourant mais qu’il veut «laisser faire la nature» et qu’il ne fait guère de cas de sa souffrance. Le jour suivant, les promeneurs reviennent et passent la journée au chevet de l’ânesse, tout en prévenant la SPA locale ainsi que la police municipale des faits.
Finalement, le mercredi, le propriétaire, sous la pression de la police, a finit par faire intervenir un vétérinaire qui a euthanasié la pauvre bête. Sans le groupe de marcheurs qui l’a prise sous son aile, la pauvre serait morte seule, dans l’indifférence générale, et après une longue agonie.

Crédit photos : L’Est Républicain

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7 commentaires

  1. Le mieux serait de punir sévèrement les propriétaires, une forte amende fait réfléchir….. j’ose espérer que la spa est intervenue..

  2. C’est honteux . Quand son propriétaire sera malade faudra laisser faire la nature et le stationner dans un coin …
    On rappel se sont comportement.

  3. HONTEUX INADMISSIBLE DE LA PART DE CET HOMME SANS COEUR…QUEL CRUAUTE
    ON A QU.A FAIRE PAREILLE AVEC LUI QUAND IL SERA MALADE
    COMMENT L.ETRE HUMAIN PEUT ETRE AUSSI IGNOBLE
    MAIS UN GRAND MERCI A CEUX QUI ONT VOULU L.AIDER
    ENCORE UN PAUVRE ANIMAL SUR TERRE
    ET LA LOI CONTRE LA CRUAUTE POURQUOI N.EST ELLE PAS APPLIQUER CONTRE CET IGNOBLE
    INDIVIDU…LA FRANCE PAYS LAXISTE

  4. C’est une fois encore consternant ce manque de compassion à l’égard d’un équidé. Même si le départ de cet animal est triste et regrettable, il a eu la chance de rencontrer des personnes de coeur qui ont su l’accompagner. Ces personnes auraient dû alerter immédiatement la Gendarmerie pour intervention. Par contre, il serait bon de consulter le vétérinaire local. Tout équidé doit obligatoirement être identifié (ce qui n’est certainement pas le cas !) et vérifier comment était traitée cette ânesse. Un équidé ne doit jamais rester seul dans un pré mais vivre en groupe, c’est déjà une indication sur son quotidien. Cet homme n’avait assurément aucun sentiment. Il ne voulait pas de frais vétérinaires et comptait faire disparaître le corps avec de la chaux pour éviter l’équarrisseur ! Il serait nécessaire qu’une association animale s’intéresse au cas de ce Monsieur lequel n’en doutons pas va vite reprendre un âne ou un cheval auquel il réservera le même sort.

  5. Ok ces personnes sont bienveillantes certes, mais dès qu’ils ont vu cet animal en profonde détresse et en souffrance innommable, plaies à l’appui sans aucun soins, comment ne pas avoir alerté un véto, la police, la SPA, contacté une association de protection animale ? Jamais ni moi ni ma famille n’aurions pu quitter ce courageux animal sans l’avoir confié, quitte à payer le prix, à des soigneurs, des sauveteurs. Après une probable vie sans compassion ni bienveillance, mourir dans des conditions aussi atroces est inacceptable. Que ces personnes témoignent au moins pour maltraitance à l’encontre du propriétaire.

  6. J’espère sue le sale type sera puni,et qu’il finira sa vie seule et avec d’atroce souffrance .

  7. Il faut lui péter les deux jambes, et lui dire ensuite qu’il faut laisser faire la nature pour qu’elles se ressoudent ! Ensuite, dans un cas comme celui-là, on alerte la gendarmerie ainsi que les associations de protection animales !

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