samedi 25 mars 2017
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Vous avez un chat ? Participez à cette étude scientifique !

chat_MNHN01Le Muséum National d’Histoire Naturelle, en partenariat avec la SFEPM (Société Française pour l’Étude et la Protection des Mammifères) et la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), a lancé une grande enquête participative sur les liens entre chats et biodiversité, à travers l’étude des phénomènes de prédation sur la petite faune. Toutes les personnes possédant un félin domestique sont invitées à y participer.

Le Chat domestique est, selon plusieurs sondages, l’animal préféré des français avec plus de 12 millions d’entre eux vivant dans nos foyers. Pouvant se comporter en véritable pacha de salon, le chat possède également des instincts de chasseur qui font de lui un redoutable prédateur lorsqu’il peut sortir.

Le Muséum National d’Histoire Naturelle souhaite aujourd’hui étudier ce phénomène de prédation de la petite faune sauvage (rongeurs, oiseaux, etc.) opérée par le chat domestique dans la nature. Les scientifiques espèrent ainsi obtenir une meilleure compréhension des écosystèmes urbains et périurbains, en observant la place occupée par le chat dans « le fragile équilibre qui existe entre proies et prédateurs ».

Tout possesseur de chat peut participer

chat_MNHN02Les témoignages des possesseurs de chats sont la pierre angulaire du projet. Tous peuvent y participer, via un site Internet dédié, qui leur permet de transmettre leurs observations aux chercheurs. Il leur est demandé d’y décrire les comportements de leur chat, de rapporter des observations sur ses actions de chasse à proximité du foyer et d’indiquer les proies capturées et ramenées au domicile. « Tous les témoignages, même les observations les plus ponctuelles, sont les bienvenus sur l’interface de saisie participative », indique le site.

Pour les plus motivés (ceux qui cochent la case « j’accepte d’être sollicité pour les suites de l’étude » lors de leur inscription), il est possible de participer à une expérience de terrain « pour mieux comprendre la façon dont le chat utilise son territoire et exploite les ressources alimentaires ». Dans ce cas, l’animal est équipé d’un collier GPS pendant quelques jours afin de « définir le mieux possible leur territoire, leur comportement et la place tenue par l’activité de chasse au cours de leur journée ».

Déjà 5000 données recueillies

Le mois dernier, l’étude (qui a démarré en juillet 2015) recensait plus de 1000 observateurs ayant fournis des informations concernant plus de 5000 proies. « La somme de données recueillie fournira des informations précieuses sur les espèces impactées, leur importance relative, et différents paramètres influençant la prédation (liés à l’Homme ou au milieu naturel) », indique le Muséum.

Crédits photos : DR

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2 commentaires

  1. Félix n est pas un chasseur il préfère aller boîte l eau du poisson

  2. Donc ce n’est plus aux chats mais à leurs maîtres d’être à l’affut ! Le monde à l’envers… 😉

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