jeudi 23 mars 2017
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Journaliste tabassé à Arles : témoignage audio et mise au point

Comme vous le savez probablement, l’un de nos journalistes a été passé à tabac à Arles par des aficionados, tandis qu’il photographiait une manifestation anti-corrida. Cet incident a depuis pris une ampleur nationale en scandalisant nombre de nos confrères journalistes.

Simon a donné plusieurs interviews, dont une très longue et détaillée sur les ondes de la radio Canal Sud. Vous pouvez l’écouter en cliquant ici.

Merci encore à tous pour votre soutien dans cette épreuve, qui est une profonde injustice !

 

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9 commentaires

  1. C’était une mise au point tout à fait nécessaire. Le milieu de la tauromachie n’est pas intègre et nous le savons tous dans le sud. Dans le commissariat cité, il n’y a pas que des aficionados mais aussi des gens apparentés à certaines familles d’éleveurs de la région donc peu de chance de se faire entendre. Il faudrait voir aussi l’identité des personnes accompagnant les camions. Il existe une faune très particulière parmi ces  »hommes de mains ». Nous voulons retrouver des spectacles avec des arlésiennes et des chevaux, c’est tout et aucune maltraitance animale !

  2. Le mundillo des torturomaniaques n’ est pas souvent cool et pacifiste, doux euphémisme…
    Nous le constatons souvent dans nos manifestations ( qui elles sont toujours pacifiques quoique parfois/souvent bruyantes) pour l’ abolition des cruelles corridas espagnoles

  3. La corrida est vouée à disparaître n’en déplaise à Mr Valls et autres politiques qui s’affichent à la sortie des arènes. Ce sera une très bonne chose et l’on ne pourra que remercier toutes ces personnes qui ont courageusement combattu  »le mundillo des torturomaniaques ». Quoique certains prétendent, personne ne vit de la corrida. D’ailleurs tous les éleveurs en Crau et en Camargue ont une activité annexe (Production de foin, gîtes, céréales etc…) pour s’en sortir, idem pour les matadors etc… On tabasse à Arles un journaliste qui ne fait que son métier car on ne voulait pas qu’il montre la triste réalité. Personne ne l’évoque mais l’ouvrage  »4 Pat’hôtel » qui utilise le monde animal est écrit par la compagne d’un éleveur de toros de cette région, qui vit dans un élevage de toros envoyés à la corrida et qui tient une boutique de viande de toros. Les ouvrages sont aussi présentés au milieu de la viande, sur les marchés de la région. Et les ventes de cet ouvrage tombent bien évidemment chez les pro-corridas ! Le paradoxe est que la couverture de ce livre repésente un chien noir. Etonnant car justement un grand chien noir a été saisi de cet élevage par une journaliste alors qu’il allait être exécuté parce qu’il refusait d’aider à embarquer les toros ! Comme quoI  »Le mundillo des torturomaniaques » sait utiliser le monde animal à des fins personnelles et au prix de maltraitances quand il s’agit de rentabilité et de s’en mettre plein les poches !

  4. Un système qui utilise la police à deux vitesses, donc la justice à deux vitesses, qui laisse en paix les casseurs, et emprisonne un preneur d’images, n’est qu’une dictature. J’espère que la société civile (Onfray, BB…) et les gens de bien sauront réagir pour dénoncer ce scandale. Nous sommes vraiment sur la coupe de la toromafia

  5. Ras le bol absolu de ces dingues anti-corrida : violents , menteurs et manipulateurs. Le vent ne tourne pas en leur faveur et c’est tant mieux ! Marre de ces végétaliens violents , de ces non -violents intolérants .Ils feraient mieux de concentrer leurs efforts sur les abattages hallal de centaines de MILLIERS de bovins , sans parler des autres espèces …

  6. Des paroles,pas de preuves ! La garde à vu pour vol et mise en danger d’autrui car les goupilles de sécurité du camion qui transporter les animaux ont été enlevé par les activistes, avec le danger de faire échapper des toros de combat dans la ville d’Arles aux rue bondées par la foule . Sans commentaires

    • A Arlaten: il y a des preuves…. quelque part au fond du tiroir d’un flic corrompu sur une carte sd, sous forme de photographies. C’est facile de hurler au manque de preuves quand on vole celles-ci.

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