lundi 27 mars 2017
Facebook Youtube Twitter

« Je ne suis pas un tueur, je suis un torero »

rincon_cesar02Un matador célèbre a défendu son métier et sa passion à la télévision colombienne hier soir, dans le cadre d’un débat qui évoquait le retour de la corrida à Bogotà, malgré le désaccord du maire de la ville.

César Rincón est le plus célèbre matador de Colombie. Véritable idole dans son pays, il a fait ses débuts dans la tauromachie à 10 ans, il s’entraînait alors avec une muleta (petite cape rouge) sur Principe, son chien, comme il l’a raconté dans de nombreuses interviews. A la retraite depuis 2008, il reste une référence mondiale dans le monde de la tauromachie.

Alors qu’à Bogotà (capitale de la Colombie), la corrida était interdite depuis 2 ans, elle vient d’y être ré-autorisée sur décision de la Cour constitutionnelle colombienne. Le maire de la ville, qui est farouchement opposé à cette pratique, ne compte pas baisser les bras, et il a annoncé il y a quelques jours la mise en place d’un référendum en 2015 pour décider du sort de cette pratique « médiévale », selon lui.

Ce bras de fer entre pro-taurins et anti-corrida fait couler beaucoup d’encre en Colombie, et l’annonce de ce référendum, qui pourrait aboutir à une abolition définitive de ce sanglant spectacle à Bogotà, a ravivé les débats. Voilà pourquoi une télévision colombienne a organisé un plateau sur ce sujet cette semaine avec, parmi les invités, César Rincón.

Le taureau est « né pour combattre »

L’ancien matador y a fait l’apologie de la corrida et a tenté de défendre son sport face à des arguments centrés sur le bien-être animal. « Je ne suis pas un tueur, je suis un torero », a-t-il notamment déclaré, avant d’affirmer qu’il « est erroné de comparer un animal de compagnie avec un animal né pour combattre », dénonçant là un « argument d’animaliste » (sic)…

L’homme a reçu lors d’une cérémonie officielle la Médaille du Mérite de la part du ministère colombien de la Culture, le 11 novembre 2014. Le lendemain, il était devant les arènes de Bogotà, avec quelques autres matadors stars, pour célébrer le retour de la corrida dans cette ville. « Nous soutenons la promotion et la diffusion de notre passion et, surtout, la liberté de la tauromachie », a-t-il indiqué à cette occasion.

Face à lui, Antonio Sanguino, un élu écologiste, a quant à lui critiqué une pratique « qui porte atteinte à la civilisation » et qui est loin d’être « une activité culturelle ou artistique comme l’opéra ».

Photos : DR

Cet article vous a plu ? Partagez-le !
Share on Facebook0Tweet about this on Twitter0Share on Google+5Pin on Pinterest1Share on TumblrEmail this to someone

6 commentaires

  1. Effectivement, tu n’es pas un tueur, tu es bien pire! Tu es un sadique pervers qui prend son pied en tuant un taureau, en le torturant, tu n’es qu’un sous déchet, et c’est bien dommage que je ne puisse pas te dire tout ça dans ta sale gueule d’assassin en te crachant dessus tout ma haïne et mon mépris!

  2. César Rincon est  »un pur produit de la tauromachie » et d’enjeux financiers ! Pour l’avoir rencontré à Arles, il n’a rien de  »grandiose », un homme de petite taille vêtu de collants roses avec des idées limitées !

  3. Bonsoir vous êtes des connard ….

  4. A toutes fins utiles pour les fans de César Rincon, plus particulièrement pour les femmes de tout âge, espérant un minimum d’attention de la part de  »leur idole », il ne reçoit avant ou après la corrida, dans son hôtel que les hommes ! Les femmes ne sont pas admises ! Elles attendent dans les couloirs. Leurs maris ou conjoints sont seuls autorisés à voir ce monsieur ! Le milieu de la tauromachie n’aime ni les taureaux, ni les femmes !

  5. Je n’ai pas bien compris l’intérêt de cet article (surtout les états d’âme du tortionnaire Rein Con) que l’on peut trouiver sur n’importe quelle revue taurine ! Pour le reste, rien à dire, et merci de l’info

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *